Revue Web - Rubrique

CRÉATIONS

Cet espace présente des textes d’écrivains, ainsi que des travaux d’artistes engagés dans les évolutions créatives produites par les nouveaux outils numérique.

A l'intérieur des articles, la colonne de droite opère un croisement thématique avec d’autres publications du site, donnant des éclairages différents, selon divers modes d’expression et de réflexion, sur un même sujet.   

Poemas / Poèmes

Antonio Ansón


Pertenecientes al volumen Este mensaje es para ti que tienes mucha soledad como yo, Madrid, Huerga y Fierro, 2000. Próximamente aparecerá la edición francesa en edición bilingüe en esta misma editorial de Toulouse, Le Grand Os, en traducción de Aurelio Diaz-Ronda. Ces poèmes appartiennent au volume "Ce message est pour toi dont la solitude est aussi grande que la mienne", Madrid, Huerga y Fierro, 2000. L’édition française bilingue paraîtra chez "Le Grand Os" (Toulouse). Traduction Aurelio Diaz-Ronda.

A la recherche de 68

Júlia Lángh


Résumé : Dix ans après 68, une Hongroise débarque à Paris avec ses deux enfants, elle s’installe dans une communauté. Elle a quitté une dictature refermée sur elle-même, tout est nouveau. Paradis artificiels, tentatives d’entrebâiller les portes de la perception, effluves d’encens indiens, robes afghanes, musiques psychédéliques, ex-soixante-huitards et leurs histoires sur les débuts de la fac de Vincennes, femmes en conversations avec les chats et la lune, ésotérisme et psychothérapie, chorégraphies de la coexistence dans la communauté, joies d’une école alternative, la découverte du corps – avec les yeux d’une femme est-européenne à la recherche de sa liberté. Abstract : Ten years after 1968, a Hungarian woman arrives in Paris with her two children and goes to live in a commune. She left behind a dictatorship, a country closed on itself, everything is new for her. Artificial paradises, attempts to open the doors of perception, the smell of Indian incenses, Afghan dresses, psychedelic music, former (...)

Risk of Poetry

Parham Shahrjerdi


Risquer la poésie est un texte qui se tisse dans le poème. Se voulant écriture, il met en danger la science de la littérature ainsi que la littérature scientifique. Ici aucune formule du passé ou dépassée ne s’écrit ni ne fait loi. Ce texte, ne s’épuise pas dans l’immédiateté d’une interprétation, dans la passion ou le bavardage d’une explication de texte, au contraire, il donne à patienter (dans) le poème, il s’ouvre au poème, ouvre le poème et enfin, il reste ouvert, et laisse ouvert le poème ouvert en soi. Il se montre ouvrant ouvertement, se rendant oreille, s’avance ouïement. Risquer la poésie tente de parler sans parler en trois langues (français, anglais, persan). Ici chaque langue cherche sa propre langue : absente, perdue, mutilée. Aucune langue ne cherche à traduire l’autre. Trois textes donc, déliés, affranchis. Un texte s’écrit maintes fois. On en garde quelques traces. Leur ressemblance ? Une absence de ressemblance les rassemble. Et tout cela accompagnant une littérature qui vient. Que cette (...)

Le numérique c’est pas sorcier

Patrick Beurard-Valdoye


Forts de la conviction qu’il est une pensée au poème, en poème, nous avons proposé que la poésie dans sa présence de réflexion et de création trouve à Sens public une place originale, en ouvrant cette page ’Polémoscope’. Polémoscope : l’étymon, ici, devrait parler. Il s’agit bien d’entretenir un rapport batailleur de la pensée du poète avec l’événement & de donner à lire sa vision propre, autre, d’une actualité à long terme dont s’emparent en paroles spécialistes et médias. Polémoscope : il s’agit aussi d’une petite lunette de théâtre de la fin du 18e siècle, laquelle, par un jeu subtil de miroir interne, permettait de visionner ce qui se passait sur les côtés, dans les loges voisines, tout en faisant croire que l’attention était rivée à l’action se déroulant sur la scène... Polémoscope 1 – "Si l’on pose que certaines innovations techniques et/ou formelles ont pu modifier au 20e siècle l’écriture du poème (de la typographie mallarméenne du Coup de dés aux mots en liberté des futuristes italiens, de (...)

De Raíces y Fugas/ Des racines et des fugues

Pilar Nasarre


Resumen : Jesús regresa a sus raíces, sumidas en un pueblo recóndito del Maestrazgo castellonense o turolense. Deja atrás una ciudad vertiginosa, Barcelona, y una situación anímica y familiar de la que necesita huir al menos durante un largo puente. Va al reencuentro de una casa ancestral que desconoce, de unos parientes olvidados, de un pasado. Desea sumirse en lo que él llama un “proceso de criba”, de “desprendimiento”, la “desnudez”. Porque es “al borde de la muerte donde se condensa el valor de la vida”. La muerte, el silencio, y, por el momento, las palabras justas, que caen como versos sueltos, como rémoras de vida. Pero la realidad que ha dejado atrás no deja de perseguirle e irrumpe al final de este capítulo como un puñetazo urdido de tumultos. Résumé : Jesús retourne à ses racines, enfouies dans un village du fin fond du Maestrazgo de Castellón ou de Teruel. Il laisse derrière lui une ville vertigineuse, Barcelone, une situation psychique et familiale qu’il a besoin de fuir au moins pendant un (...)

Kes-ce... (Kon-di) ?

Anne Kawala


Forts de la conviction qu’il est une pensée au poème, en poème, nous avons proposé que la poésie dans sa présence de réflexion et de création trouve à Sens public une place originale, en ouvrant cette page ’Polémoscope’. Polémoscope : l’étymon, ici, devrait parler. Il s’agit bien d’entretenir un rapport batailleur de la pensée du poète avec l’événement & de donner à lire sa vision propre, autre, d’une actualité à long terme dont s’emparent en paroles spécialistes et médias. Polémoscope : il s’agit aussi d’une petite lunette de théâtre de la fin du 18e siècle, laquelle, par un jeu subtil de miroir interne, permettait de visionner ce qui se passait sur les côtés, dans les loges voisines, tout en faisant croire que l’attention était rivée à l’action se déroulant sur la scène... Polémoscope 2 – "Si certains mots, certaines expressions, que nous pourrions pourtant aimer, sont devenus impraticables par leur surcharge médiatique, socio-historique etc., qui les piège, au point de les déposséder de tout contenu, (...)

(Kes-ce...) Kon-di ?

Christophe Marchand-Kiss


Forts de la conviction qu’il est une pensée au poème, en poème, nous avons proposé que la poésie dans sa présence de réflexion et de création trouve à Sens public une place originale, en ouvrant cette page ’Polémoscope’. Polémoscope : l’étymon, ici, devrait parler. Il s’agit bien d’entretenir un rapport batailleur de la pensée du poète avec l’événement & de donner à lire sa vision propre, autre, d’une actualité à long terme dont s’emparent en paroles spécialistes et médias. Polémoscope : il s’agit aussi d’une petite lunette de théâtre de la fin du 18e siècle, laquelle, par un jeu subtil de miroir interne, permettait de visionner ce qui se passait sur les côtés, dans les loges voisines, tout en faisant croire que l’attention était rivée à l’action se déroulant sur la scène... Polémoscope 2 – "Si certains mots, certaines expressions, que nous pourrions pourtant aimer, sont devenus impraticables par leur surcharge médiatique, socio-historique etc., qui les piège, au point de les déposséder de tout contenu, (...)

Calle Velarde

Sergio Del Molino


Abstract : Calle Velarde is a short fiction inspired on the tragic figure of Michi Panero (who is named as Archi Escario), the youngest son of a Spanish poets saga who spent his last years sick and lonely in the middle of Madrid. The story told the relationship between Escario and a young woman who is obsessed with the bohemian life-style. She is looking for the last bohemian till she found Richi. Calle Velarde would be a reflection about success and loose in modern times and about the fascination for the outsiders which used to be typical in middle-class intellectuals. Résumé : Calle Velarde est un récit inspiré de la figure de Michi Panero (ici, Archi Escario), le benjamin d’une saga de poètes espagnols. Il a vécu ses derniers jours malade et solitaire à Madrid. Le récit évoque la relation d’Escario et d’une jeune fille obsédée par la vie de bohème. Elle part à la recherche du dernier artiste bohème, et elle finit par rencontrer Archi. Calle Velarde est une méditation d’actualité sur le succès (...)

Sous bénéfice d’inventaire et d’invention...

Michel Deguy


Forts de la conviction qu’il est une pensée au poème, en poème, nous avons proposé que la poésie dans sa présence de réflexion et de création trouve à Sens public une place originale, en ouvrant cette page ’Polémoscope’. Polémoscope : l’étymon, ici, devrait parler. Il s’agit bien d’entretenir un rapport batailleur de la pensée du poète avec l’événement & de donner à lire sa vision propre, autre, d’une actualité à long terme dont s’emparent en paroles spécialistes et médias. Polémoscope : il s’agit aussi d’une petite lunette de théâtre de la fin du 18e siècle, laquelle, par un jeu subtil de miroir interne, permettait de visionner ce qui se passait sur les côtés, dans les loges voisines, tout en faisant croire que l’attention était rivée à l’action se déroulant sur la scène... Polémoscope 1 – "Si l’on pose que certaines innovations techniques et/ou formelles ont pu modifier au 20e siècle l’écriture du poème (de la typographie mallarméenne du Coup de dés aux mots en liberté des futuristes italiens, de (...)

L’avenir du saltimbanque

James Tanabe


Résumé : Un titre, même si c’est celui de directeur artistique du Cirque du Soleil, aurait du mal à cerner toutes les facettes de James Tanabe. Diplômé du Massachusetts Institute of Technology (MIT) en physique, biologie et planétologie, ses études devaient le mener à la NASA ou à la prestigieuse Mayo Clinic. Au lieu de cela, il laisse tout tomber pour apprendre, à partir de 2001, le métier d’acrobate à l’École Nationale du Cirque de Montréal. Après en être sorti en 2004 et s’être produit dans plusieurs spectacles à travers le monde, il cofonde New Circus Asia en 2007 et monte ses propres productions dans la plupart des pays situés entre Istanbul et Tokyo. Le Cirque du Soleil le repère et l’embauche en 2009 comme directeur artistique, le plus jeune de l’histoire de la légendaire compagnie. Polyglotte, à l’aise partout, l’homme poursuit son errance à travers le monde, et ceux qui ont eu le privilège de lire ses écrits sur ses vagabondages savent qu’il est également parmi les écrivains les plus doués de sa (...)

Ombre e luci - Chet en noir et blanc




C’est en 1979, à l’âge de 23 ans, que le contrebassiste Riccardo Del Fra, actuellement directeur de la Classe de jazz du CNSM de Paris, a rencontré Chet Baker. Dans les années 80, s’installant à Paris, il continua de jouer avec Chet (et Michel Graillier) pendant neuf ans. Il s’ensuivra douze disques et plusieurs films – et ici, ce poème de souvenir et d’amitiés.

Rue Velarde

Sergio Del Molino


Résumé : Calle Velarde est un récit inspiré de la figure de Michi Panero (ici, Archi Escario), le benjamin d’une saga de poètes espagnols. Il a vécu ses derniers jours malade et solitaire à Madrid. Le récit évoque la relation d’Escario et d’une jeune fille obsédée par la vie de bohème. Elle part à la recherche du dernier artiste bohème, et elle finit par rencontrer Archi. Calle Velarde est une méditation d’actualité sur le succès et l’échec, et sur la fascination que les intellectuels de la classe moyenne exercent sur les outsiders. Abstract : Calle Velarde is a short fiction inspired on the tragic figure of Michi Panero (who is named as Archi Escario), the youngest son of a Spanish poets saga who spent his last years sick and lonely in the middle of Madrid. The story told the relationship between Escario and a young woman who is obsessed with the bohemian life-style. She is looking for the last bohemian till she found Richi. Calle Velarde would be a reflection about success and loose in modern times (...)

Terror and Other Poems

Ali Abdolrezaei


Terror Death to the Dictator So sermon of Society

El veneno de la risa / Le venin du rire

Félix Teira Cubel


Resumen : Arturo, un joven informático aficionado al teatro, regresa al domicilio familiar turbado por la muerte de su abuelo. Pronto descubre un inquietante parecido físico y gestual con el difunto. Las revelaciones del viejo y la sensualidad de su prima Carla, con quien ha compartido el viaje, chocan con la vulgaridad cotidiana. El veneno de la herencia y la posibilidad de imitar a los protagonistas de “Ada o el ardor” viajando por el mundo aceleran la trasformación del joven. Arturo descubre asombrado que desprecia a sus padres y aborrece su pasado mediocre. El poderío de las ensoñaciones y el fuego frío de la ambición sacuden como un temblor su vida anodina. Résumé : Arthur, jeune informaticien amateur de théâtre, revient à son domicile familial, perturbé par la mort de son grand-père. Soudain il remarque une ressemblance physique et gestuelle inquiétante avec le défunt. Les révélations du vieillard et la sensualité de sa cousine Carla, avec laquelle il voyage, se heurtent à la vulgarité (...)

L’Œ

Gladys Brégeon


L’Œ est un texte poétique. Il met en scène un personnage fictionnel habitant le globe oculaire. L’Œ repose sur une mise en doute de la matérialité de l’image et de la réalité des corps présents devant et dans l’image. Surface d’apparition et de disparition, la rétine constitue l’écran devant lequel le personnage de L’Œ sonde l’origine et l’issue des images qui s’incarnent furtivement dans la chair. Depuis le récit poétique dont il procède, traité comme image vectorielle, L’Œ poursuit ses méditations dans l’espace numérique pour se mettre à l’épreuve de lui-même, pris au piège de ce qu’il questionne, se métamorphosant au gré de son introspection. Le texte se décline en différentes variations de mise en page et de typographies allant du texte brut à la composition purement graphique. Entre matière et représentation, objet et sujet, le texte devient image, matière en mouvement. « L’Œ » se prononce [lø], il est la combinaison du « L » — l’un des noms donné au personnage du récit — et du digramme soudé des lettres e et o. (...)

Risquer la Poésie

Parham Shahrjerdi


Risquer la poésie est un texte qui se tisse dans le poème. Se voulant écriture, il met en danger la science de la littérature ainsi que la littérature scientifique. Ici aucune formule du passé ou dépassée ne s’écrit ni ne fait loi. Ce texte, ne s’épuise pas dans l’immédiateté d’une interprétation, dans la passion ou le bavardage d’une explication de texte, au contraire, il donne à patienter (dans) le poème, il s’ouvre au poème, ouvre le poème et enfin, il reste ouvert, et laisse ouvert le poème ouvert en soi. Il se montre ouvrant ouvertement, se rendant oreille, s’avance ouïement. Risquer la poésie tente de parler sans parler en trois langues (français, anglais, persan). Ici chaque langue cherche sa propre langue : absente, perdue, mutilée. Aucune langue ne cherche à traduire l’autre. Trois textes donc, déliés, affranchis. Un texte s’écrit maintes fois. On en garde quelques traces. Leur ressemblance ? Une absence de ressemblance les rassemble. Et tout cela accompagnant une littérature qui vient. Que cette (...)

How can a place enter our skin down to the very verb of us

Louise Lachapelle


Résumé : Du point de vue de la création, c’est-à-dire du point de vue de ce qui relie la diversité de ce que je fais, il y a une relation au vivant, à l’imaginaire et au contemporain qui passe par l’expérience terrain. Cette performativité de la création, du vivre et de l’habiter rapproche la distance critique (la négativité) de la nécessité d’imaginer (la création) ouvrant ainsi un espace de résistance et d’imagination éthique que je désigne parfois par l’expression l’atelier fait terrain. Cet article prend forme depuis l’atelier d’un petit livre en cours de réalisation et se tourne vers l’un des terrains de proximité de cette expérience performative : la maison expropriée que Patricia de Burgh Paré déplace de Sainte-Scholastique vers une forêt laurentienne à proximité d’un village de colonisation et d’une réserve indienne. Une maison-laboratoire où je vis et que je débâtis, bâtis, rebâtis depuis plus d’une dizaine d’années. Vivre avec cette maison, c’est éprouver dans mon corps certaines violences propres à une (...)

Échonomie (création vidéo)

Norbert Godon


Réalisée pour Sens Public, cette vidéo de Norbert Godon propose un voyage au sein d’images produites par la vibration d’une courbe, activée par la voix même du commentaire. Renversant l’ordre habituel du montage en voix off, l’image suit la voix et tente de lui correspondre. Cette voix, une voix de bande annonce, nous raconte une version de la Genèse revue et corrigée à l’aire des grands mythes économiques. Relatant l’histoire de la disparition des lettres au profit des chiffres, ses interventions sont entrecoupées de formules chantées à la manière des polyphonies grégoriennes sur une composition originale de Benoît Gaspard. Réalisation : Norbert Godon Musique : Benoît Gaspard Voix : Jean-Louis Cassarino Chant : Anne Bissières, Valérie Lavallart, Phuong Mai Tran, Nicolas et Vincent (...)

La parole au commencement

Carole Dely


La parole, qu’est-ce que c’est ? Quoi ? Qui de la parole ? C’est la première question posée. Au commencement. Faire de la parole agissante pensée en pensant en écrivant comme en marchant... l’acheminement a lieu et trouve son rythme à la saison de l’hiver : le sol blanc craque sous chacun des pas.

Censure / Censorship

Ali Abdolrezaei


Au massacre de mes mots On arracha la tête de la dernière ligne Et le sang comme l’encre prit la feuille à la gorge C’est la mort qui se couche sur la page Et la vie une fenêtre restée ouverte une pierre la tua Un nouveau fusil a tourmenté le monde Et moi telle une marchandise je suis exporté aux portes de cette rue Je suis toujours cette petite chambre qui quitta la maison /// In the massacre of my words they’ve beheaded my last line and blood ink like is hitting on paper there’s death stretched over the page and life like a window ajar shattered by a rock a new gun has finished off the world and I imported goods like through this alley’s doors am still the very meagre room that emigrated

Une nouvelle de Normandie

Mounia Mostefaoui

Maths

Andrew Sutcliffe

Retour de Kiev

Emmanuel Ruben

Toujours en ligne sur Facebook

Peppe Cavallari

CLASSER CALCULER

Marcello Vitali Rosati

COMPTE TENU DES DONNÉES

Norbert Godon

pures données

Norbert Godon

L’appel des Syrts

Emmanuel Ruben

Derushage mortel

David Christoffel

A Gypsy Future

James Tanabe

’Le Conte de deux cités’ – La transition du secteur de l’électricité

Ralph Sims

Uruguay, la nostalgie a de l’avenir

Eric Sarner

Green Trilogy

Abol Froushan

Pour un bol de nouilles au boeuf

Li Ang

牛肉面 / Nouilles au boeuf

Li Ang

Polémoscope

Olivier Apert, Carole Dely

Baptême

François Rannou

On ne lit jamais deux fois le même poème, suivi de ’poésies’

Pascale Auger

En guise de machine à continuer le temps

Daniel Pozner

Neun Gedichte von neun zeitgenössischen Iranischen Dichtern

Parham Shahrjerdi

Somontano 36

Ramón Acin Fanlo

Lycanthropie (Itinéraire pour un roman) / Licantropía (Itinerario para una novela)

José Giménez Corbatón

"Something is wrong" dijo el Indio Huenchuyán

Roberto Gac

"Something is wrong" dit l’Indien Huenchuyán

Roberto Gac

Les Saules pleureurs

Gwen Garcia

Diez escritores españoles reunidos por José Giménez Corbaton

Roberto Gac

Somontano 36

Ramón Acin Fanlo

Poemas / Poèmes

Manuel Vilas

Nembrot

José María Pérez Álavrez

Relatos / Récits

José Luis Rodríguez García

Licantropía (Itinerario para una novela) / Lycanthropie (Itinéraire pour un roman)

José Giménez Corbatón

Enrique Vila-Matas pierde pie / Enrique Vila-Matas perd pied

David Mayor

El huérfano/ L’orphelin

Carlos Castán Andolz

Urco, el perro del mar / Urco, chien de mer

Antón Castro

La poésie fait mal ?

Michel Deguy

La Cité des normaliens

Yann Kilborne



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